Bio

Bio

baby.gifJe suis née à Limoges le mercredi 18 juin 1963 à 20h32.

J’étais un bébé de 3,5 kilos avec un trou dans la tête (mon futur trou des maths), pour cause de césarienne bouchère et le crâne lisse, (il devait le rester jusqu’à mes deux ans à la grande inquiétude de mes parents).

J’ai perdu ma première dent de lait le jour où on a enlevé un des stabilisateurs à mon vélo rouge, (la petite roue qui fait qu’on tient tout seul). Ce jour là j’ai compris qu’il faudrait que je me méfie des engins à deux roues.

Mon enfance c’est déroulée au rythme des vacances scolaires en milieu rural. J’ai gardé de cette époque un goût prononcé pour la nature, les aliments qui ont du goût, les balades en forêts, les animaux (sauf les poules… c’est trop bête une poule… sauf quand ça pond des œufs… argh)…

J’ai découverts des mondes enchantés avec des arbres qui parlent, des elfes, des pierres magiques et des princesses à sauver… et j’ai commencé à dessiner et écrire toutes ces merveilles.

C’est à peu près à ce moment que tout à commencer à glisser…

La glissade inexorable qui entraîne vers le monde plus du tout merveilleux des grandes personnes. Un petit tour au pays de l’adolescence a confirmé mes craintes. Les adultes ne comprenaient rien et les princes charmants ne m’intéressaient pas… deux « détails » importants pour la suite.

Première mutinerie lors de l’orientation scolaire. Interdite de section littéraire/dessin pour cause de mauvaises notes je me retrouvai en bac gestion. Génial.

Deuxième révolte: les filles ne pouvaient se marier qu’avec des garçons. Au début cela m’a fait rire. Qui avait bien pu dicter un dogme aussi stupide ? C’est après que cela c’est compliqué.

Passage par la case « bac » à deux reprises, histoire d’être bien sure, une tentative aux Beaux-Arts (avec mon bac gestion j’avais toutes mes chances… grrr…), retour à la case prison réalité et go to l’IUT pour deux ans de Techniques de Commercialisation.

Mon diplôme et un job en poche, je suis partie sur les routes de France. Première affectation : Guéret, (on ne rigole pas, d’ailleurs la Creuse est un département magnifique), puis Montluçon, Tours, Dijon avec des pauses à Bordeaux et à Lyon… Huit ans et sept employeurs différents plus tard, je me suis retrouvée presque par hasard à la capitale.

Mais est-ce vraiment le hasard ?

Il m’a fallu un temps d’adaptation, la faute à l’oxygène qui ne correspondait pas à mes standards, et puis un jour au détour d’un regard… l’horizon s’est éclairci et tout est devenu possible.

J’ai posé mes bagages, retrouvé mes mondes enchantés, mes arbres bavards, mes pierres magiques… commencé un nouveau voyage…

J’ai ressorti mes vieux rêves du coffre à trésor. J’y ai découvert des parchemins, des bribes de récits, des tonnes de fautes d’orthographe, des histoires inachevées (ma grande spécialité), des gribouillages bleus.

J’ai mis de l’ordre (mais pas trop) et je me suis lancé un défi : écrire un roman, un vrai avec un début, un milieu, une fin. Pour faire un cadeau. De toi à moi (c’était le titre initial), c’est matérialisé avant de devenir Champ, contrechamp.

Depuis, l’écriture est devenue une activité quotidienne (1/2 heure par jour en moyenne), que je réussis tant bien que mal à combiner avec mes occupations professionnelles. La grande entreprise française dans laquelle je continue à sévir depuis mon arrivée en région parisienne permet cette gageure et c’est une chance que j’exploite à sa juste valeur. Trente minutes c’est trop peu, mais c’est mieux que rien.

Les voyages quant à eux constituent une mine inépuisable dans laquelle mon imaginaire puise sans compter. Ces périodes de parenthèses dans le quotidien sont propices à l’explosion des idées…

Les projets ne manquent pas…

Carpe diem…

Quand je serai grande, je ne porterai plus jamais de robe verte ni de collant blanc qui colle, qui pique et qui donne chaud…
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *