De quoi se nourrit l’imaginaire ?

De quoi se nourrit l’imaginaire ?

Alors que mon nouveau roman sortira bientôt de chez l’imprimeur et que j’ai terminé la version une du prochain Ktm, les premières pages de ce qui sera la suite de La nuit des orpailleurs se sont remplies sur les bords de la mer Ionienne.

J’ai récupéré dans ces paysages de quoi alimenter un récit qui mêlera grande histoire et petite histoire.
Il est encore bien trop tôt pour en parler… qui peut savoir ce qu’il advient de tous ces commencements…

Un chose est certaine, voyages, rencontres et imaginaire font un excellent cocktail.

Les commentaires sont clos.